[scald=9903:sdl_editor_representation]Que serions-nous sans le havre des cafés ? Roland Barthes n'a pas tort de nous y voir en position de l'enfant qui attend. Qui attend quoi ou qui ? Pour lui, c'est sa mère. Pour d'autres ce sera l'apaisement , ou bien une rencontre, juste la distraction, simplement regarder la vie, y être seul au milieu des autres. Au café on peut lire, écrire, écouter les conversations, rêvasser. C'est Probablement l'endroit où l'on se sent le plus libre, dans un temps suspendu, à la fois présent et invisible si l'on veut. Joli travail de mémoire, récit d'initiation, méditation tendre et ironique sur le temps qui passe, portraits de ceux qui ont compté, étonnement complice devant celle que l'on a été avant d'être celle-là qui écrit et vit aujourd'hui : c'est un bien beau livre que publie aujourd'hui Chantal Thomas, "Cafés de la mémoire" au Seuil. Et, heureux hasard, ressort justement dans la collection Points, un ensemble de courts textes rassemblés sous le titre "Chemins de sable" et qui en était sans doute le trameSophie Joubert :

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Comme j'étais en vie ### Janis Joplin

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