pour l'expositionBourdelle intime - au Musée Bourdelle jusqu'au 23 février 2014

Anonyme, Antoine Bourdelle dans l'atelier © Musée Bourdelle - Roger-Viollet
Anonyme, Antoine Bourdelle dans l'atelier © Musée Bourdelle - Roger-Viollet © Musée Bourdelle - Roger-Viollet / Musée Bourdelle - Roger-Viollet
anonyme, Antoine Bourdelle dans l'atelier@Roger Viollet Le 4 juillet 1949, la radio nationale a dépêché sur place son meilleur reporter, celui qui rend compte des grands événements culturels et mondains de la capitale, Samy Simon. L’endroit, pourtant, est modeste, mais il demeure plein de charme et encore hanté par l’ombre du grand artiste qui y a vécu jusqu’à sa mort, 20 ans auparavant. Le musée inauguré ce jour-là, au numéro 16 de l’ancienne impasse du Maine, devenue rue Antoine Bourdelle en 1930, s’élève à l’emplacement des ateliers et des logements occupés par le sculpteur et sa famille depuis 1885. Autour de deux petits jardins, les ateliers et les salles d’exposition en bois, briques et larges baies vitrées témoignent de ce que fut ce quartier pauvre et presque campagnard du Paris des artistes à l’aube du XXè siècle. Aujourd’hui, alors que les alentours se sont bétonnés, **le musée Bourdelle** demeure un havre de paix et de beauté où il fait bon déambuler et rêver. Au fil des travaux et aménagements réalisés notamment en 1961 et 1992, le musée donne à voir de plus en plus d’œuvres. Des sculptures bien sûr, en pierre, en bronze, en terre, certaines monumentales, d’autres très petites, esquisses à peine formées, ou scènes familiales destinées à demeurer dans les appartements privés. Mais il y a aussi des tableaux, des pastels, des documents, lettres, articles, et une très étonnante collection de photographies retraçant la vie et le travail de Bourdelle. Une exposition passionnante intitulée **_Bourdelle intime_** se tient jusqu’au 23 février 2014 qui permet de comprendre l’évolution artistique, intellectuelle et humaine de ce fils d’ébéniste de Montauban devenu l’égal de ses maîtres Falguière et Rodin. **Amélie Simier, directrice du musée Bourdelle et Stéphanie Cantarutti, conservatrice et commissaire de cette exposition sont, ce soir, les invitées de l_’Humeur Vagabonde._**
Bourdelle - Stéphanie Cantarutti
Bourdelle - Stéphanie Cantarutti © Editions Alternatives / Stéphanie Cantarutti
**Catalogue _Bourdelle_ -** **Stéphanie Cantarutti -** **paru aux éditions Alternatives (8 novembre 2013)** ### **Le reportage de Martine Abat**
Denis Monfleur - l'oeuvre granit
Denis Monfleur - l'oeuvre granit © Denis Monfleur
**Denis Monfleur** est sculpteur, et visiter avec lui le Musée Bourdelle, c’est passionnant. Parce que le regard qu’il porte sur les œuvres est d’une acuité rare. Son œil est un "laser", il entre dans la matière. C’est aussi quelqu’un qui connaît parfaitement l’histoire de l’art et de la sculpture, il est venu enfant déjà dans ce musée Bourdelle, car il s’est destiné très tôt à ce mode d’expression. Il sculpte aujourd’hui des figures humaines dans de la pierre très dure, des laves brutes, du granit, du basalte. Ses œuvres sont uniques, il les taille mais ne fond jamais de bronze à partir d’elle. **La galerie Claude Bernard à Paris présente Denis Monfleur, où l'on peut voir son travail** **:** [http://www.claude-bernard.com/index.php](http://www.claude-bernard.com/index.php "http://www.claude-bernard.com/index.php")
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