Eduardo Halfon, est l’une de ces rencontres de lecture que l’on a envie d’offrir en cadeau à ceux qui comptent vraiment pour nous.

Portrait de l'écrivain Eduardo Halfon
Portrait de l'écrivain Eduardo Halfon © AFP / Ulf Andersen / Aurimages.

Dans la famille littéraire que nous nous construisons au fil du temps, qui habite les rayons de nos bibliothèques et que nous emportons précieusement avec nous à chaque fois que la vie nous pousse à faire nos valises, il y a des écrivains qui sont, plus que d’autres, devenus nos frères, nos sœurs. Ce sont ceux qui, en une phrase ou en une page, ont su faire vibrer quelque chose en nous d’infiniment personnel, de si intime que nous ne lui avons même pas donné de nom. 

Quelque chose qui ressemble en même temps à la solitude et à la fraternité, à la mélancolie et à la joie, à l’exil et à l’appartenance. Et ces livres là sont devenus nos seuls livres de prière.

Eduardo Halfon est l’une de ces rencontres de lecture que l’on a envie d’offrir en cadeau à ceux qui comptent vraiment pour nous. 

Né au Guatemala, émigré au Nebraska, actuellement en résidence en France, il a manqué devenir ingénieur. Quelle chance pour nous que l’écriture l’ait appelé, comme s’il avait bu l’une de ces mixtures enchantées que préparent les sobadoras, les guérisseuses un peu sorcières, de son pays natal. 

Ses récits hantés, pleins d’humour triste et d’étrangeté légère, nous entraînent dans une histoire sans fin, au volant d’une vieille voiture couleur saphir, racontée en mille éclats tendres ou féroces, dont nous souhaiterions ne jamais sortir. Ses livres, traduits par David Fauquemberg, sont tous édités à La Table Ronde.

Les livres  d'Eduardo Halfon cités dans l'émission:

La programmation musicale

Perfidia par Elvira Rios

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