Kathleen Evin reçoit Pascale Clark qui vient de faire paraître "Mute" (Flammarion)

Pascale Clark
Pascale Clark © Radio France / Anne Audigier

La voix, évidemment, n’est pas celle de Pascale Clark mais bien celle de notre ami Eric Hauswald. Il m’était impossible, en effet, de faire dire à une autre « je suis Pascale Clark ». A un homme, en revanche, je ne sais pas pour vous, mais moi ça me plaît bien…. Tout comme il me plaît bien de recevoir, dans sa maison France Inter, celle qui y a laissé sa marque au fil des années, de revue de presse en matinales, de Tam-Tam etc à Comme on nous parle, jusqu’aux soirées A Live. Qu’elle nous crispe ou qu’elle nous enchante, Pascale Clark, nul ne peut le nier, sait sacrément bien faire de la radio. Et ça, mesdames messieurs, ça n’est pas si fréquent, du moins lorsque l’on place la barre à un certain niveau d’exigence.

Et c’est avec un livre, sacrément bien tenu lui aussi, qu’elle nous revient aujourd’hui. Il s’appelle « Mute », comme le petit bouton qui sert à couper le son sur les télécommandes, et il vient de paraître chez Flammarion. « Mute » raconte une double perte : celle de sa voix de radio, après son départ d’Inter en juin 2016, et celle de sa mère Frania, qui, elle aussi, a cessé de parler avant de s’éteindre en novembre 2018. Pas facile d’écrire sur des sujets pareils sans tomber dans la récrimination ou la sensiblerie. Mais Pascale Clark évite élégamment les écueils et épate son lecteur avec une sincérité cash.

Et, surtout, à chaque ligne, on entend sa voix, celle que l’on n’a pas oubliée, crâne, moqueuse, courageuse. Sa voix qui manque ici.

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Bob Marley : No woman, no cry 

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