[scald=9217:sdl_editor_representation]Même pour les plus nuls en histoire, la date du 6 juin 44 n'a nul besoin d'être explicitée. Ce fut peut-être en effet "le jour le plus long" comme l'a écrit Cornelius Ryan, mais ce fut surtout le jour le plus espéré par des millions d'européens soumis à la dictature nazie. Et c'est sans doute parce que le débarquement en Normandie marquait le début de la libération pour eux que nul ne voulut par la suite s'appesantir outre mesure sur les ratés, les dégats et les victimes innocentes de cette guerre si juste. Alice Kaplan enseigne la littérature et l'histoire française à l'université de Caroline du Nord. Nous l'avions déjà reçue en 2001 pour un livre remarquable sur le procès Brasillach. Elle publie aujourd'hui chez Gallimard une enquête implacable et émouvante sur les condamnés américains d'une cour martiale américaine en Bretagne en 1944, enquête qui lui fut inspirée par le livre de Louid Guilloux "OK Joe" paru en 1976. Olivier Wieviorka est professeur d'histoire contemporaine à Normale et dirige la revue "20è siècle". Il est l'auteur au Seuil d'une "Histoire du débarquement en Normandie" dans laquelle il aborde les ratés et les zones sombres de ce qui fut la plus grande bataille du siècle.Caroline Ostermann : Paradoxalement le débarquement a donné lieu à très peu de films, on dénombre seulement trois productions américaines : "Le jour le plus long" de Darryl Zanuck's (1962) "Au-delà de la gloire" de Samuel Fuller (1979) et "Il faut sauver le soldat Ryan" de Steven Spielberg (1998) Comment le cinéma a-t-il abordé la question du débarquement ? Réponses avec l'historien du cinéma Jean-Pierre Betin-Maghit.

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