[scald=10187:sdl_editor_representation]Chacun et chaque écrivain depuis la nuit des temps, a, bien sûr sa propre définition de la littérature. Pour l'auteur d'"Histoire d'une vie" Aron Applefeld, écrire c'est donner la parole à ce qui était là, déjà, avant la vie consciente de celui, ou celle, qui écrit. C'est se relier au plus secret, au plus intime, à ce qu'il y a de plus primaire en nous. Pour Saul Bellow "la littérature est ce qui console de la méchanceté du monde". Nous sommes ce soir en direct des Assises Internationales du Roman organisées par la Villa Gillet à Lyon qui se tiennent aux Subsistances jusqu'au 1er juin et dont France Inter est partenaire. Les débats, rencontres, lectures et tables rondes, tous ouverts au public, ont démarré lundi 26 et se poursuivent jusqu'au dimanche 1er juin. Avec nous ce soir dans ce studio installé sur les berges de la Saône, Hélène Cixous, venue de Paris, et Rachid El Daïf, arrivé de Beyrouth. Habités tous deux par la mémoire des disparus et la violence des guerres, ils écrivent, chacun à sa façon, pour que la vie soit plus forte que la mort. Rachid El Daïf a publié chez Actes Sud notamment "Passage au crépuscule" et "Cher Monsieur Kawabata", et son dernier livre toujours chez Actes Sud s'intitule "Fais voir tes jambes, Leila". Hélène Cixous a notamment publié "Hyperrêve" et "Si près" aux éditions Galilée.

L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.