[scald=12151:sdl_editor_representation]« L’ombre de ce que nous avons été » Editions Métailié sortie en librairie le 14 janvier 2010 Il y a exactement deux ans, Carmen Castillo était venue nous parler de son dernier film « Rue Santa Fe », le récit de son retour, quinze années après, sur les lieux de la mort de son compagnon, Miguel Enriquez, chef du MIR, abattu par les sbires de Pinochet. Là où elle-même, enceinte de huit mois, fut laissée pour morte. Là où, depuis, la mémoire populaire entretient, malgré le silence de l’histoire officielle, la mémoire des vaincus et le souvenir des luttes pour un monde plus juste. C’est également sur cette mémoire là, dans ce qu’elle a d’affreusement douloureux et d’incroyablement réconfortant, que Luis Sepulveda, installé dorénavant en Espagne, écrit inlassablement depuis l’immense succès rencontré dans le monde entier par « le vieil homme qui lisait des romans d’amour ». Son dernier livre « l’ombre de ce que nous avons été » est d’ailleurs dédié à ses camarades « hommes et femmes qui sont tombés, se sont relevés, ont soigné leurs blessures, conservé leurs rires, sauvé la joie et continué à marcher ». Edité, comme les précédents, par Anne Marie Métailié, ce court récit, qui vous fera rire en même temps que pleurer, est à commander tout de suite chez votre libraire car il ne sortira que le 14 janvier prochain. Et il risque de partir très vite…De passage à Paris, Luis Sepulveda s’est arrêté un instant dans l’humeur Vagabonde, en compagnie d’Anne Marie Métailié qui assure, comme d’habitude, la traduction de notre conversation.### programmation musicale

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