Le Japon est arrivé en France par la télé : Goldorak, Ken le Survivant et Princesse Sarah, etc. Ces dessins animés ont ouvert la voie au succès des mangas en librairie. Des programmes souvent cultes, mais très critiqués à l’époque. Retour sur l'avènement d'une culture populaire.

Goldorak
Goldorak © AFP

Nous avons besoin de Goldorak. Oui, je crois que ça s’impose pour bien démarrer 2021. Afin de vous souhaiter la bonne année, j’ai aussi convoqué ce matin Dragon Ball Z et Les chevaliers du Zodiaque, Albator et Capitain Flam, Jeanne et Serge, Olive et Tom. Il ne s’agit pas de se vautrer avec délice dans la  nostalgie. Bon, si un peu peut-être, mais pas seulement. Car les dessins animés japonais, massivement diffusés en France dans les années 1990, racontent un pan entier de notre histoire médiatique. Et ils ont fait émerger en France la culture manga. 

Si les adolescents d’aujourd’hui dévorent des mangas en librairie, c’est sans doute parce que leurs parents passaient des heures devant le club Dorothée. La France est aujourd’hui le deuxième pays consommateur de séries d’animation japonaises. Voilà qui mérite de plonger dans cet univers  foisonnant, avec notre invité Sébastien Abdelhamid, journaliste et co-auteur de Japanime, aux éditions Webedia Books.

  • L'invité : 

Sébastien Abdelhamid, journaliste et co-auteur de Japanime, aux éditions Webedia Books

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