Dans son livre « Jean-Luc Delarue, la star qui ne s’aimait pas" sorti chez Fayard, Vincent Meslet dresse le portrait de l'animateur de "Ça se discute!" et l’envers du décor du monde de l’audiovisuel de ces trente dernières années

Deux cent soixante-quinze pages sur Jean-Luc Delarue. 

Je laisse de côté la spirale cocaïnomane, les échecs amoureux, les mauvais génies, la paranoïa, la relation perverse que cet homme aura entretenu avec sa mère, sa descente aux enfers pavée d’une garde à vue et d’un cancer. 

Gardons la colonne vertébrale de ce livre paru chez Fayard : le portrait d’un animateur plus doué, plus visionnaire que toute sa génération, plus ambitieux, aussi. 

Histoire d’une créature de la télévision, adulée par le public, portée aux nues par une industrie qu’il veut dévorer mais qui le dévorera lui tout entier. 

L’enquête de de Vincent Meslet raconte les dessous de l’écran dans les années 1990-2000. Un milieu violent, fait d’intuitions géniales, d’égos ingérables, de braqueurs de patates. La télévision est une passion pas seulement pour ceux qui la regardent mais aussi pour ceux qui la font. 

Reste que la puissance du média s'avère à double tranchant, s'auto-détruisant au lieu de se projeter vers l'avant. 

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Jean-Luc Delarue, ici en 2006 © AFP / Philippe Huguen
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