Martin Boudot signe pour France 5 une nouvelle série d’enquêtes sur de grands scandales environnementaux.

La rage peut-elle constituer un moteur journalistique ? 

  • Les eaux en putréfaction du fleuve Chitirum en Indonésie ; 
  • Les épandages de glyphosate dans les champs de soja au Paraguay.
  • Les enfants alentours qui meurent sous les yeux d’un reporter. 

Comment dépasser l’indignation, la mise en scène du drame ? Comment aller au-delà de l’image qui cogne et des trémolos dans la voix ? Le fatalisme écologique fait bon ménage avec le lyrisme médiatique. 

Efficace, spectaculaire, anxiogène, mais après ? « Vert de rage ». Une chaîne publique française enquête sur le terrain et ne se contente ni de révéler, ni de dénoncer. Ainsi, le journalisme ne vaudrait que s’il produit des effets concrets. 

  • Légende du visuel principal: Des journaux qui consacrent leur une aux questions environnementales © Getty / magnetcreative
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