Quel bilan pour France Médias Monde, alors que le mandat de sa présidente, Marie-Christine Saragosse, vient d'être annulé.

Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde en Colombie en septembre 2017
Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde en Colombie en septembre 2017 © Maxppp / Leonardo Muñoz/(EPA) EFE/Newscom/

Elle a été renommée PDG de France Médias Monde au mois d’octobre, mais faute d’avoir transmis ses déclarations de patrimoine à la  Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, son mandat a été annulé. Ainsi, les 1800 salariés de France 24, RFI et de la radio en langue arabe Monte Carlo Doualiya se retrouvent sans présidente. Situation ubuesque. Cet imbroglio administratif fait carrément désordre à l’heure où le gouvernement entend réformer de fond en comble l’audiovisuel public. A l’heure surtout où ces programmes français émis en 15 langues et sur 5 continents ferraillent avec des mastodontes de l’information étrangère. Vous savez quoi ? Les Russes, les Chinois, les Anglais mettent le paquet. Faire entendre sa voix à l’extérieur de son pays est devenu le fer de lance d’une vaste guerre d’influence.    

Les brèves de l'Instant M

TF1 réclame de l’argent aux opérateurs qui distribuent ses chaînes. SFR et Bouygues Télécom ont obtempéré. Canal+ a dit non et a coupé tout TF1, écran noir pour les abonnés de Canal. Les audiences de Tf1 s’en ressentent carrément. C’est la semaine de tous les dangers. Ce matin, Le Figaro cite Stéphane Richard, PDG de Orange : pour lui, pas question de rémunérer une chaîne par ailleurs gratuite sur la TNT, donc il se dit prêt lui aussi à couper TF1. Free ne semble pas plus conciliant. Bref, le conflit s’envenime.

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