Sonia Devillers reçoit Christopher Baldelli, nouveau PDG de Public Sénat, pour sa première interview depuis sa nomination.

Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle, invoque sur France Inter des manœuvres de l’ombre visant à déstabiliser par le crime l’opinion avant les élections. Papacito, un youtubeur facho, publie une vidéo expliquant comment se procurer un fusil de chasse et tirer sur des gauchos. L’intellectuel Rapahël Enthoven détaille sur Twitter pourquoi il voterait plus volontiers Le Pen que Mélenchon. Emmanuel Macron se fait gifler hier. 

Dans la foulée, un ministre vient débriefer la séquence sur le plateau de Cyril Hanouna, assis entre un clown du PAF et face à un agitateur populiste. Pendant qu’Éric Zemmour, sur C News, estime que le président de la République a pris son dû et qu’au nom du bon vieux Canal, celui qui présidait aux Guignol de l’info, on peut bien tolérer les blagues de Papacito le facho. 

Amis auditeurs, vous avez le choix : tout couper et aller vous promener. À ce stade, je ne vous en voudrais pas. Au contraire, prenez l’air. Mais puisque ce quart d’heure quotidien est consacré à l’analyse des médias, je vous propose d’interroger Christopher Baldelli, nommé à la tête de Public Sénat. Une chaine de télévision, une chaine consacrée à la politique, émanation d’une institution de la République.

  • Légende du visuel principal: Quel rôle pour Public Sénat à l'aube de l'année présidentielle ? © AFP / LIONEL BONAVENTURE
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