Il était le globe-trotter de "Quotidien", et présente désormais ses propres soirées. Demain, Martin Weill part enquêter sur les terres du complotisme, de l'Afrique du Sud aux Etats-Unis.

Martin Weill, ses initiales un M, un W. Une seule et même lettre en miroir. C’est troublant, non ? 

Comme un signe, comme un sigle qui, de toute évidence nous cache quelque chose. Ce nom est un faux, un paravent, un logo. D’ailleurs, Martin Weill n’existe pas. Qui pourrait croire à cette créature façonnée par la télé ? 

Née dans l’émission de Yann Barthès sur TMC, puis dupliquée, clownée, mais bien trop minet pour être vrai. Son avatar a été envoyé aux quatre coins de la planète. Souvent à deux, voire trois endroits à la fois. Ça ne colle pas. Les chasseurs de vérité l’ont, depuis un bail, débusqué. Mais ils demeurent ignorés, méprisés. 

Ce matin, retour sur une supercherie de plus destinée à nous intoxiquer. 

  • Légende du visuel principal: Martin Weill s'intéresse aux théories du complot : ceux qui les créent, et ceux qui les croient © AFP / Bruno Coutier
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