Monsieur Poulpe anime CRAC CRAC, un nouveau rendez-vous mensuel qui décrypte le sexe en crypté.

Monsieur Poulpe
Monsieur Poulpe © Getty / oc Kan/WireImage

Aujourd’hui, 21 décembre, c’est la journée internationale de l’orgasme, ce n’est pas une plaisanterie. Le jour le plus court de l’année a été dédié à tout ce qu’on peut faire dans un lit. Aujourd’hui, je reçois un garçon qui a enfin son émission de télé. Quand il était petit, il jouait à faire des vidéos. Ça a fait de lui un youtubeur préhistorique. Maintenant qu’il est grand, et qu’il peut raconter ses histoires sur tous les écrans, le garçon a choisi de parler de sexe avec ses pieds, ses ventouses et ses blagues. Et le plus drôle, c’est que dans son programme, il y a toute une histoire de la télé et de la façon dont internet la digérée et détournée. 

Crac, émission diffusée en cryptée, est interdite aux moins de 16 ans. Ça tombe mal, cette semaine, l’Instant M accueille un petit stagiaire de 3è. Il s’appelle Thomas. Regarder ça, il n’en revient pas que ça fasse partie du job… 

Les brèves de l'Instant M

NRJ écope d’une amende d’un million d’euros, infligée par le CSA, suite à un canular téléphonique orchestré par Cauet l’année dernière sur l’antenne. Durant lequel les auteurs ont formulé publiquement des commentaires avilissants relatifs au physique d’une femme qui y participait, ainsi que des insultes et des propos dégradants concernant sa vie intime. NRJ fait appel de cette décision auprès du Conseil d’Etat. La société de production de l’animateur souligne, de son côté, que « le canular se terminait par un happy end et que tout le monde riait de ce moment… ». Par ailleurs, le CSA, réuni hier en plénière, a adressé une mise en demeure à France 2 pour le clash Christine Angot – Sandrine Rousseau sur le plateau de « On n’est pas couché ». Non pas tant pour l’agressivité de Angot et les larmes de Rousseau. Mais plus pour  « le montage trompeur » que l’émission de Laurent Ruquier, pas en direct, a fait le choix de livrer aux téléspectateurs.  

Le coup de fil à l'AJL (Association des journalistes lesbiennes, gays, bi•e•s et trans)

L'étude sur les Talk-shows français : le buzz sur le dos des minorités

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