Fondé en 1945, la revue célèbre son anniversaire avec un hors-série inédit. La directrice de la rédaction, Adélaïde de Clermont-Tonnerre, retrace son histoire singulière dans le paysage de la presse française.

Je le disais tout à l’heure à mes petits camarades de la matinale, c’est le journal que Claude Askolovitch ne lit jamais. Alors que moi, j’y suis très attachée. Allez savoir pourquoi ? J

’ai du mal à me l’expliquer. Je m’appelle Devillers sans particule, mes centres d’intérêts et mes lectures sont si étrangers à Point de Vue, hebdomadaire de l’actualité glamour et des têtes couronnées. Ce papier glacé me fait pourtant l’effet d’un bonbon plein de saveurs venues d’un monde que je ne connais pas, que je n’envie pas mais dont émane un sentiment de familiarité. 

C’est qu’à force de mariages, d’enterrements et de naissances célébrées en grande pompe, on finit par le connaitre ce gotha-là. 

En quoi a-t-il changé ? Quelle est sa fonction réelle ? 

Quel est son emploi fantasmé ? A quoi servent ces gens toujours tirés à quatre épingles en 2020 ?  

  • Légende du visuel principal: Adélaïde de Clermont-Tonnerre © Getty /
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