Daniel Schneidermann décortique, cogne et critique le discours médiatique dans Libération et @rrêt sur images. Et par téléphone, le journaliste Tristan Waleckx, pour la tribune de tous les médias attaqués en justice par Bolloré.

Mon invité est énervé. Qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il vente, tous les jours, il est énervé, en tous cas très remonté. Nous allons donc lui demander son secret de beauté. Car force est d’admettre que ça maintient journalistiquement en forme, l’énervement. 26 ans qu’il décortique le discours médiatique, qu’il cogne et qu’il critique. Reste à savoir quelle place il reste pour ce journalisme-là à l’heure où le grand public a parfait sa culture de l’image, où la moindre tromperie télévisuelle s’avère démontée sur twitter en temps réel, où, enfin, l’analyse des ficelles de la communication – de la mise en scène médiatique - est devenue la question la mieux partagée du monde. Ressassée jusqu’à saturation.  Daniel Schneidermann sert-il encore à quelque chose ? 

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Daniel Schneidermann le 2 octobre 2003 à Paris sur le plateau de l'émission littéraire "Campus" diffusée sur France 2 © AFP / MARTIN BUREAU
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