Pour la première fois, 40 journalistes internationaux, membres du réseau Forbidden Stories, ont décidé de collaborer pour reprendre les enquêtes laissées inachevées par leurs confrères assassinés, menacés et emprisonnés pour avoir enquêté sur des scandales environnementaux liés au secteur minier.

Pas de scandales écologiques sans journalistes s'acharnant à rendre publique la parole des victimes ou des lanceurs d'alerte, sans journalistes pour étayer, expliquer, enquêter, dévoiler les crimes que des industriels souvent basés à l'autre bout du monde commettent en toute impunité. 

La série "Green Blood" raconte, en effet, plus que les ravages de la pollution. Elle raconte des trafics, des menaces, des viols, des meurtres sur lesquels des gouvernements ferment les yeux. Elle raconte  surtout les pressions que subissent ceux qui voudraient faire savoir. 

C'est le double enjeu de ce projet documentaire de haut-vol : médiatiser des catastrophes environnementales méconnues et valoriser la fonction de la presse, comme contre-pouvoir indispensable à l'avenir de la planète. 

  • Légende du visuel principal: Affiche de presse de "Projet Green Blood" © Projet Green Blood
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