Avec la mort de Serge Dassault, c'est toute une page de l'histoire de l'un des plus grands empires médiatiques français qui se tourne.

Serge Dassault est mort hier. L’histoire que nous avons choisi de vous raconter ce matin est celle d’un tycoon de l’aviation devenu contre toute attente un géant de la presse. Tout se joue en 2002 : Serge Dassault a 77 ans et il opère une métamorphose tardive en Citizen Kane

Rachat coup sur coup du Figaro, d’une multitude de quotidiens régionaux et des magazines L’Express-L’Expansion. Lui, l’héritier méprisé, aura donc fait mieux que son père, l’immense Marcel Dassault, créateur de Jours de France, et amateur des « actualités heureuses ». Serge Dassault disait du Figaro qu’il était « son journal préféré ». Récit d’une conquête et d’une période où le marché de la presse française change de main et de visage. 

ERRATUM

Avant de tourner les pages de l’histoire Dassault, j’aimerais revenir à notre émission d’hier. Pierre Bellemare, à l’honneur, présentait le télé-shopping de TF1 avec Maryse Corson. Et hier, patatra. Enchaînant les témoignages de Patrick Le Lay, puis de Philippe Gildas, j’ai cru que l’épouse de ce dernier, Maryse Gildas, était la Maryse aux côtés de Pierre Bellemare pendant tant d’années. Et bien, non ! 

J’ai eu Maryse Corson au téléphone après l’émission. Une femme absolument délicieuse et discrète. Il y avait deux Maryse médiatiques dans les années 80 : une Gildas sur Europe 1 et une Corson sur TF1. Ce n’était pas la même. A toutes les deux, je présente mes excuses et leur adresse un salut chaleureux. 

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