Je pensais ne plus savoir où donner de la tête tant les grilles de programmes fourmilleraient des deux genres cinématographiques qui me rendent profondément heureuse dans la vie : le western et la comédie musicale.

Ma semaine commence énervée !

Je pensais ne plus savoir où donner de la tête tant les grilles de programmes fourmilleraient des deux genres cinématographiques qui me rendent profondément heureuse dans la vie : le western et la comédie musicale.

Eh ben, que chi la riboulette, y’en a quasi pas ! Du coup, par mesure de rétorsion vis-à-vis de l’industrie de la télévision : je ne vous dirai pas un mot des « Demoiselles de Rochefort » qui agitent leurs ombrelles ce soir sur Gulli. Même si… vos enfants ont intérêt à se coucher tard, sinon je me fâche !

Daniel Ivernel et Alain Delon dans Borsalino & Co.
Daniel Ivernel et Alain Delon dans Borsalino & Co. ©

Un film bien construit, qui vous épargne les interviews de biographes ou compagnons de route, au profit d’une myriade d’archives très bien utilisées. Des interviews d’il y a 50 ans, des séquences de chef d’œuvres en pagaille, de « L’Eclipse » à « Borsalino », des documents historiques de la guerre d’Indochine au Festival de Cannes.

C’est à l’actrice Audrey Fleurot qu’on a demandé la voix off. Elle en fait des tonnes dans le genre « je suis pulpeuse, soyons suave, on vous raconte la naissance d’un sexe symbole ». Dommage ! Il faut passer outre. Car on découvre chez Delon une enfance qui ne fut que blessures et abandon ; des géants de la mise en scène – Clément, Visconti - devenus pères de substitution ; un boss, Burt Lancaster ; un patron du cinéma français, Jean Gabin – la figure à défier par excellence ; un rival, Bébel. Et des femmes, à chaque grand virage de sa carrière.

A la première d’entre elle, Romy Schneider, France 3 consacre d’ailleurs sa deuxième partie de soirée. Mais là, faite comme les enfants, allez vous coucher, tant ce documentaire est mauvais !

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