Vautré sur le canapé et rien à voir : ça arrive même aux meilleurs… qui en ont fait des chansons. Panorama musical, de Bruce Springsteen à Passi en passant par les Pink Floyd.

Homme devant la télévision
Homme devant la télévision © Getty / Mark Griffiths

Il y a trois semaines, j’ai interviewé Bruno Patino, le directeur éditorial d’Arte, un monsieur très intelligent qui a beaucoup de choses à m’apprendre. Entre autre que Bruce Springsteen, toujours prompt à dégommer les mythes de l’Amérique, compose en 1992, une incroyable chanson sur la télé.

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Le refrain rabâche : « Il y a 57 chaînes et rien dessus ».

Ou l’histoire d’un mec qui finit par s’acheter un magnum 44 et tirer, au nom d’Elvis Presley, sur sa télé jusqu’à ce qu’elle gise à ses pieds.

« 57 channels and nothing on » une chanson dingue ! Mais pourquoi que je l’ai pas connue avant ?

Mail immédiat d’Emmanuel Perreau, directeur des programmes de France Inter, un homme très intelligent qui a beaucoup de choses à m’apprendre : les Pink Floyd chantaient déjà en 1972 « J’ai 13 chaînes de merde et il faut que je choisisse » ("13 channels of shit on the TV to choose from"). Du rock psyché mixé avec des sons de télé. Le clip de « Nobody home » raconte la régression d’un type blafard en hôpital psychiatrique, se balançant devant son écran. Message subliminal : la télé est un outil d’aliénation.

Ecore un truc que je ne connaissais pas.

Vanne immédiate de Redwane Tehla, attaché de production de l’Instant M, un garçon très intelligent qui a beaucoup de choses à m’apprendre : Passi, le rappeur, il avait lui aussi rappé sur la télé. « Je zappe et je mate », n°1 du hit parade français en 1995, mais on ne me dit jamais rien à moi.

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Le syndrome du canapé, c’est rester à zoner, fatigué, alors qu’y a rien à mater. Méfiez-vous, il y en a qui ont flingué la télé pour moins que ça.

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