Ce soir sur CStar : Chuck Norris, connu aussi comme Walker Texas Ranger, héros au grand cœur, chaînon manquant entre le cow-boy californien et Jean-Claude Van Damme.

Chuck Norris dans "'Walker Texas Ranger"
Chuck Norris dans "'Walker Texas Ranger" © Getty / CBS Photo Archive

Comme j’ai décidé de me faire virer du petit matin, je provoque Laurence Bloch, directrice de France Inter, en duel de mauvais goût.

Attention, j’attaque fort.

Traduction du générique : « Dans les yeux du ranger, l’étranger crédule, ferait mieux de bien savoir discerner le bien du mal. Parce que les yeux du ranger sont pointés sur vous, chaque erreur commise, il la verra. Quand vous êtes au Texas, regardez derrière vous, là se trouvera le ranger ».

Qui chante ? Chuck Norris, himself.

La voix de l’Amérique, mi-Irlandais mi-Indien Cherokee, comme le héros de la série Walker Texas Ranger.

Walker Texas Ranger, la série

Neuf saisons, 203 épisodes, démarrés en 1993.

Bill Clinton venait à peine d’être élu. La bannière étoilée se cherchait un contre-discours patriotique, macho et musclé.

Plus de 10 millions de téléspectateurs chaque samedi soir sur CBS.

10 ans... et ça repart

Au bout de dix ans, le personnage de Cordell Walker ayant réglé son compte, à mains nues, à pas loin de 500 méchants et embouti son gros pick-up jusqu’à ce que sa carrosserie rende l’âme, CBS se décide à raccrocher.

Pétition ! Public furibard !

C’est reparti pour un téléfilm : Walker, Texas Ranger.

La Machination que la chaîne CStar (ex-D17, le plus consternant robinet à conneries de la TNT) vous fait la grâce de programmer ce soir.

La Machination

Résumé : « La télécommande d’un missile tombe par hasard entre les mains d’un adolescent de 13 ans qui devient alors la cible d’un groupe mafieux Coréen bien décidé à remettre la main sur cet objet ». Génial !

Si vous voulez écrire à Laurence Bloch pour lui dire que France Inter a perdu son âme, foncez !

Reste que le Coréen très coriace et très cruel, Chuck Norris, ça lui connait. L’US Air Force l’y a envoyé se battre. Et ça a été une révélation. Les arts martiaux, le karaté, dont il sera septuple champion du monde, le mental aussi, le zen. Enfin, à la sauce Norris qui débuta dans les films de Bruce Lee, la blague, pour une fois : c’était lui, le blanc, le méchant !

Dans ta face, Chuck, au grand cœur, chaînon manquant entre le cow-boy californien et Jean-Claude Van Damme.

Pas ma came, donc, mais avouez que pour enquiquiner la directrice, c’est parfait et que ce générique est un pur chef-d’œuvre

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