Comment réconcilier les exigences des marchés et les aspirations des peuples, telle est la question posée cette semaine par les élections en Italie et la limite ou pas des 3% de déficit en France.

Le refus de l'austérité par les italiens démontre que la crise n'est pas réglée par les nouveaux mécanismes européens mis en place. La France de son côté a du mal à réduire ses déficits mais doit s'engager dans des réformes sociales, plus vite que prévu, pour obtenir un an de plus du côté de Bruxelles.

On est bien à l'heure des choix politiques et sociaux, Jacques Delpla propose plus d'Europe mais à une condition : se désendetter.

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