Jeudi, Jean-Marc Ayrault a fixé à fin mars le délai pour négocier le pacte de responsabilité qui prévoit une baisse du coût du travail de 30 milliards d'euros en échange d'embauches par les entreprises.

En avril, le parlement est saisi d'un projet de Pacte et le gouvernement engage sa responsabilité avant l'été.

Mais pour qu'il y ait pacte, il faut 30 milliards donc baisser les dépenses publiques (50 milliards d'ici 2017) .

Pas de budget, pas de Pacte. Pas de Pacte ,pas de croissance et d'emplois en plus. On estime à 1% de croissance en plus, l'effet du pacte de responsabilité et des centaines de milliers d'emplois créés.

Peut-on y croire...?

Le gouvernement accélère le calendrier pour éviter le blocage et la cristallisation des mécontentements, tout en préparant pour début avril le plan d'économies.

Mais Bruxelles doute : lundi, le commissaire européen aux affaires économiques a demandé l'accélération des réformes. Le même jour, la Cour des comptes acte le recul des rentrées fiscales en 2013 et prévoit en 2014 un manque de 2 à 6 milliards.

Quant au PS, il s'impatiente sur les contreparties demandées au patronat ,alors que Pierre Gattaz, depuis les États-Unis s'énerve en demandant "l'arrêt des politiques de gestion par la contrainte."

Alors entre volonté partagée de reconquête et urgence économique, quel est le bon timing pour la confiance ?

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