La Commission Européenne devrait confirmer en mai qu'elle accepte de laisser à la France, un an de plus (fin 2014) pour atteindre 3% de déficit. La condition : continuer les réformes structurelles (retraite, protection sociale, périmètre de l'état).

Pierre Moscovici explique qu'il n'y aura pas en 2013 d'économies supplémentaires, pour ne pas ajouter de l'austérité à la récession. Mais peut-on passer de 3,7% de déficit en 2013 à moins de 3% en 2014 sans croissance, en France et avec une Europe en récession ?

Pour Jean-Paul Fitoussi, il faut que les gouvernements refusent la rigueur en plus de la crise et s'accordent pour permettre l'intervention de la BCE pour soutenir directement les états, sinon gare à la révolte sociale.

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