L'Espagne, l'Italie, et la France ont obtenu d'Angela Merkel de mobiliser 120 milliards pour la croissance, un premier objectif pour l'investissement et la création d'emplois mais qui s'accompagne

de l'acceptation par tous de réformes structurelles sévères.

François Hollande affirme toujours qu'il n'y aura pas de transfert de souveraineté s'il n'y a pas plus de solidarité mais l'Allemagne campe sur ses positions : plus de contrôles et d'harmonisations budgétaire, fiscale et sociale.

Doit-on se plier aux exigences allemandes pour relancer la croissance et l'euro ? L'analyse de

Patrick Artus -

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