Renault veut des souplesses sociales sur le long terme pour baisser les coûts et être compétitif, les accords de maintien de l'emploi signés entre les partenaires sociaux, le 11 janvier dernier, encadrent les fexibilités (salaires, temps de travail, mobilité des salariés) sur une durée maximale de deux ans.

Il y aurait-il dérive entre ce que veulent les partenaires sociaux et la réalité des entreprises dans la crise ?

Même chose avec la Cour des Comptes qui s'alarme des 18,6 milliards de déficit de l'UNEDIC, les partenaires sociaux peuvent-ils espérer la mise en place de droits rechargeables au chômage pour les demandeurs d'emploi ?

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