Ce n'est pas la première fois qu'une négociation échoue, ce n'est pas dramatique, même si on en attendait beaucoup pour flexibiliser le marché de l’emploi, alors que le chômage bat encore des records.

Au gouvernement maintenant d’agir, de consulter les différents syndicats et de légiférer.

A la décharge des partenaires sociaux, le temps était trop court, à peine trois mois et demi, pour dénouer 80 ans de stratification juridique des instances de représentation du personnel !

De plus, ces négociations se sont ouvertes, sur demande du gouvernement, pour mettre le patronat face à ses responsabilités .Ce dernier dénonçant les contraintes de représentativité , au passage des seuils de 10,20,50 salariés comme autant de perte de compétitivité et de blocage à l'embauche .On peut donc plutôt parler d'échec du patronat ,les syndicats ayant joué le jeu de la négociation au nom de l'emploi. Et pourtant on y était presque dans la simplification des structures .Les syndicats n'ont pas accepté la diminution des heures de représentation voulue par le Medef, la cgpme s' est-elle ,entêtée sur la non structuration d'une représentation régionale des salariés pour les Tpe.

Alors comment faire aujourd'hui pour avancer?

L'analyse de Bruno Mettling qui a dû, au sein d' Orange, repenser tous les mécanismes de dialogue social ,après les événements tragiques qui se sont déroulés dans l' entreprise il y a quatre ans

Bruno Mettling est directeur général adjoint du groupe ORANGE, en charge des ressources humaines. Auteur aux éditions "Débats publics" de :"Entreprises : retrouver le temps pertinent"

Et cette question: quelles sont les conséquences de l'échec de la négociation entre partenaires sociaux sur la modernisation du dialogue social ?

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