Avec Amélie M. Chelly, sociologue, spécialiste du monde iranien, est l'invitée de Pierre Weill à l'occasion des élections présidentielles en Iran.

Jour d'élection en Iran : à Téhéran, une jeune femme montre son identité avant d'aller voter ce vendredi 19 mai 2017
Jour d'élection en Iran : à Téhéran, une jeune femme montre son identité avant d'aller voter ce vendredi 19 mai 2017 © AFP / FATEMEH BAHRAMI / ANADOLU AGENCY

Amélie Chelly est l'auteure de Iran, Autopsie du chiisme politique, aux éditions du Cerf.

Une large victoire de Hassan Rohani avec 56% des voix. Quelles significations ?

Pour Amélie Chelly, "cette victoire là est plus étonnante du point de vue des occidentaux que du point de vue des iraniens."

Aussi, "on a tendance à confondre modérés et laics, ainsi que conservateurs et religieux."

Roani est un religieux, tolérant. Quel est son bilan en matière de liberté ?

"C’est un modéré mais pas un réformateur. Si on observe les meetings, les vidéos, on voit que les comportements ont changé : en Iran, il y une fièvre d'aspiration à l’ouverture des mœurs."

Comme la jeunesse iranienne manifeste son désir de liberté ?

"Ils pratique la culture du détournement : quand tout est vissé, c’est le seul moyen."

Et l'économie ?

"C'est la préoccupation n°1 des Iraniens."

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