En France, la PMA - Procréation Médicale Assistée, est interdite pour les femmes seules et les couples homosexuels. Mais elle existe de manière clandestine, notamment sur internet.

Sarah Dumont
Sarah Dumont © Radio France / Léa Dupouy Hennequin

Qui sont les femmes ayant recours à ces dons de spermes ? Qui sont les donneurs ? Quels sont les risques d'une telle pratique ? Pour y répondre, Sarah Dumont s'est mise dans la peau d'une receveuse, et publie "Super-géniteurs, enquête sur le don de sperme sauvage en France".

Du geste altruiste à la demande rémunérée, les motivations des donneurs sont diverses. Sarah Dumont raconte :

Un donneur m'a demandé 250€ pour un cycle de 3 inséminations.

Si ce prix est moins élevé par rapport aux tarifs d'une insémination encadrée dans une clinique, les risques de transmissions de maladies sont, quant à eux, beaucoup plus importants.

Autre risque de cette pratique : l'homme ayant donné son sperme, peut se déclarer père à tout moment, ce qui peut poser problème du côté des enfants, comme des parents."Les partis peuvent changer d'avis" , explique Sarah Dumont :

Des femmes ont appris par recommandé qu'un homme s'était déclaré père de leur enfant.

D'un côté donc, la PMA est illégale, de l'autre, on laisse faire une pratique clandestine qui comporte de nombreux risques, illégale elle-aussi, mais "impossible à prouver" selon Sarah Dumont.

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