Après un an d'enquête, Dalila Kerchouche publie "Espionnes" aux Editions Flammarion, un recueil de témoignages de femmes espionnes.

Dalila Kerchouche
Dalila Kerchouche © Radio France / Léa Dupouy Hennequin

Dalila Kerchouche, auteure et Grand Reporter à Madame Figaro, a rencontré et interviewé de nombreuses espionnes pendant un an, au sein des services secrets français, à la DGSI et la DGSE notamment. La place des femmes dans les services, la priorité donnée à la lutte contre le terrorisme, les difficultés d'une double vie... tous ces sujets sont traités dans ce livre, ponctués d’anecdotes racontées par ces femmes espionnes.

La place des femmes dans les services, la priorité donnée à la lutte contre le terrorisme, les difficultés d'une double vie... autant de sujets transparaissent dans ce livre, ponctuées d’anecdotes parfois drôles, toujours saisissantes, racontées par ces femmes espionnes.

Les chiffres sont impressionnants. Aujourd'hui, un agent français sur 4 est une femme.

Comment les femmes font-elle face à une majorité d'hommes, parfois machistes ? Qu'ont-elles dû faire pour se faire accepter ?

Comme elles soient de plus en plus nombreuses, elles ont de plus en plus en confiance et elles peuvent davantage assumer leur féminité.

Comment le simple fait d'être une femme a t-il pu être un frein dans leurs carrières ?

Aujourd'hui les mentalités ont changé dans les services : on considère que c'est l'agent, en conscience, qui choisit si il ou elle a le désir, les capacités et l'envie de travailler sur des zones de guerre.

Le "sexe-espionnage" à la James Bond est-il une réalité ?

Les agents femmes, comme les agents hommes, utilisent une certaine dose de séduction avec évidemment beaucoup de rationalité et de calcul.

Le "fichier S" est-il remis en cause au sein même des services secrets ?

La DGSI s'interroge sur l'utilité du "fichier S". Ils envisagent de le supprimer parce que le procédé a été tellement éventé, la presse en a tellement parlé, que par définition, il n'a plus d'efficacité.

Existe t-il un suivi psychologique pour les espion(nes) confronté(es) à des images violentes ?

La violence des images virtuelles est de plus en plus prise en considération par les services, notamment la DGSE qui a mis en place un suivi psychologique.

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