Comment faire face à la montée en puissance des neurosciences ? Le philosophe allemand qui publie "Pourquoi je ne suis pas mon cerveau" est l'invité d'Ali Baddou.

Markus Gabriel
Markus Gabriel © AFP / ALAIN JOCARD

Comment faire face à la montée en puissance des neurosciences ? Le philosophe allemand qui publie Pourquoi je ne suis pas mon cerveau était l'invité d'Ali Baddou.

Dans une interview sous forme de routine matinale, Markus Gabriel a tenté de démonter que nous sommes en réalité plus libres que nous le pensons. Du passage au petit coin à la difficile décision d'un thé, d'un bol de céréale ou d'une tasse de café, le philosophe affirme que nous restons libres de nos choix. La routine ? Une simple répétition des choix "les meilleurs" pour nous, que nous réitérons donc régulièrement.

De la même façon, ces routines influencent les suggestions des algorithmes, tels que ceux de Google ou Facebook, par exemple. Mais ce que nous affichent ces moteurs ne résulte, en réalité, que de nos propres libertés de choix. Pour Gabriel Markus, "anticiper" n'est pas priver l'individu de sa liberté, puisqu'ils ne proviennent que de nos choix précédents.

Interrogé sur l'actualité américaine, Markus Gabriel a dénoncé un "attentat terroriste à la liberté humaine", faisant référence aux récentes prises de position de Donald Trump.

Sur des idées moins terre-à-terre, enfin, Ali Baddou et Markus Gabriel s'interroge sur l'existence de Dieu. Une existence "en tant qu'idée" qui n'est plus à prouver, alors que l'existence réelle est évidemment bien plus compliquée à prouver.

► REVOIR | L'interview en intégralité

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