Le Philosophe, directeur de recherche au CNRS publie "L'épreuve de la haine" un essai sur le refus de la violence. Il est l'invité de d'Ali Baddou

Marc Crépon au micro d'Ali Baddou
Marc Crépon au micro d'Ali Baddou © Radio France

Le philosophe Marc Crépon, directeur de recherche au CNRS publie "L'épreuve de la haine" un essai sur le refus de la violence. Il est l'invité de d'Ali Baddou.

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Il est revenu ce matin sur le symbole que représente le soldat inconnu, sur la tombe duquel le président de la République va se rendre ce matin. Ce soldat inconnu, c'est, paradoxalement, une manière de rendre hommage "à tous les soldats qui sont morts pendant la guerre" explique Marc Crépon.

A la question de l'importance de continuer, près d'un siècle après la Première guerre mondiale, à commémorer le 11-novembre, le philosophe répond que c'est, au contraire, la première des commémorations : "la fin de la guerre, c'est la fin de cette épreuve et la première chose à commémorer c'est ce soulagement."

La violence est-elle un phénomène plus important dans nos vies aujourd'hui ? Ce qui est certain, c'est que sa place a changé à mesure que les guerres ont changé, tout comme "notre rapport au sacrifice", comme l'explique Marc Crépon qui estime qu'il y a "une surenchère de la violence" avec les attaques terroristes. Des attaques qui doivent nous faire prendre conscience de la violence à laquelle les réfugiés sont eux-aussi confrontés dans leur pays.

Cette violence, elle se manifeste enfin d'une façon différente mais toujours bien présente en politique. La récente élection de Donald Trump à la présidence américaine en est un exemple :

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