Après que l'auteur présumé de l'attentat du marché de Noël de Strasbourg a été abattu, Jean-Michel Fauvergue, député LREM de Seine-et-Marne et ancien chef du RAID, est l'invité d'Ali Baddou à 7h50.

Jean-Michel Fauvergue, député LREM de Seine-et-Marne et ancien chef du RAID
Jean-Michel Fauvergue, député LREM de Seine-et-Marne et ancien chef du RAID © AFP / François Guillot

L'ex-agent du Raid réagit à la fin de la traque de Cherif Chekatt : "Une fin attendue prévisible" estime-t-il.  Sur les unités de police du quotidien, les BST (Brigades spécialisées de terrain) : "Leur rôle doit être à même de tenter d'interpeller". 

Sur les 700 policiers et gendarmes mobilisés : "Il faut l'interpréter au regard des faits, exceptionnels" : "Il faut du personnel pour tenir le terrain, ratisser, aller au contact".   

A propos de l'arme utilisée par Chekatt pour répliquer lors de son interpellation, un vieux modèle de 1892 : "Ne pas faire de confusion, ne pas penser que si l'arme est ancienne, elle n'est pas dangereuse".

Sur la mort du suspect, abattu par les forces de l'ordre : "Ce sont les gens de terrain qui décident, là, la légitime défense est établie (...) Ça ne sert pas aux renseignements, on les déjà tous par les services d'investigation".

A propos de la solidarité de la population avec les forces de l'ordre : "Je me souviens du Bataclan, la population est solidaire sur des opérations comme ça (...) On est dans une attitude schizophrène par rapport aux forces de l'ordre, avec une psychologie de foule."   

Jean-Michel Fauvergue s'adresse enfin aux gilets jaunes, avant une nouvelle manifestation ce samedi : "Je les mets face à leur responsabilité (...) il y a des risques physiques qui ne sont pas diminués pour autant."

Sur le niveau d'alerte : "On va sans doute à un niveau plus bas, mais c'est aux services de renseignements de travailler."

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