Pour le philosophe, l'islamophobie relève de l'illusion, elle est même devenu un outil rhétorique qui sert à faire taire toute critique de l’islam. Il est l'invité d'Ali Baddou.

Pascal Bruckner
Pascal Bruckner © Getty / Eric Fougere

Invité ce matin d'Ali Baddou, le philosophe Pascal Bruckner s'est attardé sur le colonialisme et les récentes déclarations d'Emmanuel Macron sur l'Algérie. Des déclarations qui ont fâché la droite et qui ont pour objectif de "satisfaire deux publics", selon l'interprétation de Pascal Bruckner, ceux qui sont '"anticolonialistes" et ceux qui sont "contre la repentance".

Pour le philosophe, la France a la fâcheuse habitude de se mêler de "réécrire l'Histoire", une fonction qui doit être faite "par les historiens, en Algérie et en France".

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Sur l'islamophobie, terme sur lequel Pascal Bruckner s'est longuement penché, le philosophe a tenu à faire remarquer qu'il constate une baisse des incidents racistes dans notre pays.

Pour lui, les tensions générées aujourd'hui autour de l'islam doivent être reprochées aux extrémistes islamiques, tels que l'EI ou Boko Haram.

► REVOIR | L'interview intégrale

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