L'auteur des "Bienveillantes" réalise un documentaire poignant sur les enfants-soldats et leurs exactions commises en Ouganda : Jonathan Littell est l'invité d'Ali Baddou.

Jonathan Littell au Festival Littéraire des Correspondances, 2006
Jonathan Littell au Festival Littéraire des Correspondances, 2006 © AFP / Anne Christine Poujoulat

L'auteur des "Bienveillantes" réalise "Wrong Elements"; un documentaire poignant sur les enfants-soldats en Ouganda : "Le mot 'Wrong' veut dire 'faux', 'à côté', 'pas à sa place'....une gamme de sens que j'aimais beaucoup, qui se réfère aux personnages du film".

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Ces personnages sont des enfants-soldats enlevés en masse à l'âge de 13 ans par l'armée de résistance du Seigneur, mouvement rebelle en Ouganda en 1989. "La moitié des enfants enlevés ont survécu, ont été intégrés dans la société, où ils gardent une position compliquée, et restent des 'wrong elements', des éléments pas tout à fait à leur place".

En Ouganda, la rebellion est à forte composante, religieuse, sectaire extrêmement disciplinaire, explique Jonathan Littell. "Donc les enfants sont assez conscients de ce qui se passe, le processus est assez lucide".

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

En Ouganda on estime qu'à 13 ans; les jeunes sont assez malléables et faciles à endoctriner : "Mais, comme chez nous, à 18 ans, on considère que les garçons sont assez malléable pour les envoyer à l'armée comme des bons troufions" tempère Jonathan Littell.

"Ces questions ne se posent pas juste à moi ou au spectateur du film, mais aussi [désormais ] aux juristes de la cour pénale internationale : quel est le degré de responsabilité de quelqu'un qui commet des atrocités sans nom, et qui a été enlevé tout petit, qui est un type traumatisé, complètement fracassé...des questions assez complexes."

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

Les invités
L'équipe
Contact
Thèmes associés