Dans son dernier livre, le philosophe démontre que l'attribut de la maladie démocratique est d'être chronique et génétique. Il est l'invité d'Ali Baddou

Frédéric Worms en 2013
Frédéric Worms en 2013 © AFP / PIERRE ANDRIEU

Le philosophe Frédéric Worms, auteur d'un livre où il démontre le caractère chronique et génétique de l'attribut de la maladie démocratique, est revenu au micro d'Ali Baddou sur la recherche de la vérité et l'assainissement de la démocratie. Un sujet évidemment en lien avec les affaires qui plombent la campagne présidentielle de François Fillon.

Nos politiques sont-ils "tous pourris" ? Pas vraiment, répond Frédéric Worms qui affirme que "la vérité n'est pas morte". Mais les institutions qui la défendent sont fragilisées. Pourtant, les citoyens savent qu'il existe aussi des gens, dans les organes politiques, qui respectent les règles.

Pour le philosophe, il faut se méfier des affaires de corruption, telles que celles qui planent au-dessus du candidat LR. Notamment parce que leur généralisation masque "les autres problèmes de la démocratie". Une démocratie qui, estime-t-il, est aussi le remède au mensonge politique.

Comment alors, assurer cette vérité ? En mettant en avant deux conditions essentielles à assurer cette vérité politique : la connaissance et la confiance.

Des conditions qui se retrouvent dans le serment d'Hippocrate. Une analogie qui pourrait s'appliquer à la vie politique.

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