La première centrale photovoltaïque flottante de France est en train de voir le jour à Piolenc (Vaucluse), installée sur un lac artificiel. Explications avec David Marchal, directeur exécutif adjoint de l'expertise et des programmes au sein de l'ADEME, invité de Mathilde Munos à 6h20.

Centrale photovoltaïque en Chine
Centrale photovoltaïque en Chine © Getty / Yaorusheng

"Le principal intérêt est de gagner de la place, de la surface au sol, mais aussi du rendement" estime David Marchal de l'Ademe, à propos de l'énergie photovoltaïque. Le fait que cette nouvelle centrale soit installé sur des flotteurs "complexifie un peu" l'installation, mais les intérêts sont nombreux : "Plus petites que les centrales classiques, on peut les installer un peu partout, par exemple dans des friches industrielles".

Selon ce directeur exécutif adjoint de l'expertise et des programmes à l'Ademe, le photovoltaïque représente "à peu près 4 % de la production française, mais tend désormais vers les 20 %"  : "C'est une des nouvelles formes d'électricité qui coûte le moins cher à produire, parmi les plus compétitives". 

Sur les panneaux photovoltaïques, "le monde asiatique inonde le marché" explique-t-il, mais "en France , on privilégie les panneaux qui sont plus faible en émission de Co2 à la fabrication". "C'est une filière d'avenir, propre , qui permet de développer de l'autoconsommation" affirme David Marchal, citant par exemple le cas de "plus en plus de grandes surfaces qui mettent du photovoltaïque sur leur toit".

Les invités
  • David MarchalDirecteur-adjoint Production et énergies durables à l'ADEME
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