Florian Philippot, tête de liste "Les Patriotes" aux prochaines élections européennes espère créer avec sa liste "l'espérance" autour de son projet qui est selon lui "le seul" qui peut "permettre à la France et aux Français de mener une politique conforme à nos intérêts". Il était, jeudi, l'invité de France Inter.

Florian Philippot veut "retrouver une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne", a-t-il expliqué jeudi matin sur France Inter la tête de liste du parti Les patriotes aux élections européennes. Cette liste, fusionnée avec la liste du "gilet jaune" Jean-François Barnaba, "Jaunes et citoyens" a pour projet la sortie de la France de l'Union européenne. "Je n'ai pas envie de faire le concours Lépine des promesses de ce que doit être l'Europe demain, en sachant pertinemment que je ne peut pas le faire. (...) Je préfère dire que, pour retrouver une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne" explique Florian Philippot qui juge que son programme est "le seul" à pouvoir "permettre à la France et aux Français de mener une politique conforme à nos intérêts". 

L'une de ses colistières et actuelle députée européenne (ex-Rassemblement national) Mireille d'Ornano a pourtant réussi à faire adopter un amendement en vue d’interdire l’épandage de produits dangereux. "On est très pragmatique, on prend ce qu'on peut mais on met un peu des pansements sur une jambe de bois" explique Florian Philippot qui se dit "favorable a une agriculture sans chimie de synthèse, sans pesticides". 

Quant à l'autre liste du "Frexit", celle de François Asselineau, Florian Philippot explique qu'ils ont des désaccord de fond qui ne permettent   pas de s'associer. "C'est le seul qui est également favorable à la sortie de l'Union européenne. Tous les autres, soit n'y sont pas favorables, soit n'y sont plus favorables comme le Rassemblement national qui a largué l'idée de sortir de l'Union européenne et qui aujourd'hui raconte des carabistouilles comme tous les autres" estime l'ancien proche de Marine Le Pen.  

Son parti pourra "Dieu merci" mettre des bulletins à disposition des électeurs dans les bureau de vote. "Nous avons l'argent pour les imprimer", dit Florian Philippot qui regrette de n'avoir ni argent public ni argent bancaire et de devoir compter sur les dons. "Il aurait fallu créer cette banque de la démocratie, qui était une très belle idée portée par François Bayrou" estime-t-il. 

  • Légende du visuel principal: Florian Philippot © Radio France / Anne Audigier
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