Lorelei Limousin, responsable des politiques transports et climat pour le réseau action climat, est l'invitée de Mathilde Munos.

Paris, Grenoble et Strasbourg : voici le trio de tête des villes françaises qui agissent le plus pour lutter contre la pollution de l’air, quand Montpellier, Nice et surtout Marseille sont les mauvais élèves. C’est le résultat d’une étude menée par plusieurs ONG aux côtés de l’UNICEF

Et le point faible de nos agglomérations est le suivant : "Aujourd'hui en France, 3 enfants sur 4 respirent un air toxique dans les grandes villes. Rien n'a été fait pour favoriser leur mobilité douce : marche à pied, vélo" explique Lorelei Limousin. A part quelques mesures comme les rues scolaires, comme à Nantes ou Strasbourg : des rues rendues piétonnes aux heures de sorties des écoles.

Paris, Grenoble, Strasbourg sont en tête du trio car elles ont pris des mesures, "pour réduire la place de la voiture, et Paris a pris des engagements pour sortir du diesel".

"Marseille en revanche n'a pas pris de mesures structurantes, efficaces pour réduire la place de la voiture, par exemple la généralisation de la vitesse à 30km/h au lieu de 50km/h, ou rien  de spécifique pour les enfants, et elle est très timide pour développer les alternatives à la voiture individuelle : transports en commun ou vélo".

  • Légende du visuel principal: Lorelei Limousin, responsable des politiques transports et climat pour le réseau action climat, dans les studios de France Inter © Radio France / Capture d'écran
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  • Lorelei LimousinResponsable des politiques transports climat à Réseau action climat
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