Le Téléthon demande aux entreprises qui ont le moins subi la crise et aux grosses fortunes de prendre le relais des milliers de Français qui ne peuvent pas se mobiliser et donc de contribuer à faire grimper le compteur. Laurence Tiennot-Herment est la présidente de l’Association française contre les myopathies.

Laurence Tiennot-Herment est la présidente de l’Association française contre les myopathies.

Covid-19 oblige, les 20 000 animations habituellement organisées dans toute la France en décembre pour le Téléthon ne pourront avoir lieu cette année. Les organisateurs comptent sur les téléspectateurs et les internautes pour faire grimper malgré tout le compteur. En raison de l'épidémie, le 34e Téléthon, les 4 et 5 décembre, se limitera à sa retransmission sur les chaînes de France Télévisions et à des défis sur Internet, sans les manifestations bénévoles qui symbolisent cet événement populaire annuel.

Les maladies rares sont des modèles pour les maladies fréquentes.

"Nous sommes dans un moment historique du Téléthon. Aujourd'hui grâce aux traitements nés dans les laboratoires du Téléthon, on a des solutions thérapeutiques pour des enfants qui avant étaient condamnés avant deux ans. Certaines recherches financées par le Téléthon permettent aussi des thérapies de lutte contre le cancer."

Une quarantaine de médicaments de thérapie génique sont attendus pour les trois ans à venir, selon Laurence Tiennot-Herment.

  • Légende du visuel principal: Laurence Tiennot-Herment, présidente de l’AFM-Téléthon © Maxppp / Thierry LINDAUER/PHOTOPQR/LA MONTAGNE
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