Alors que l'association SOS Homophobie publie les chiffres de son rapport 2018, son coprésident Joël Deumier est l'invité de Mathilde Munos.

"On demande aux pouvoirs publics d'agir", explique Joël Deumier, qui constate que les agressions sont plus violentes, et qui réclame "une formation initiale et continue des enseignants, des magistrats, des gendarmes, du personnel pénitentiaire, avec des référents LGBT". 

"Sur 28 plaintes pour actes LGTBphobiques, une seule condamnation intervient"

"Les LGTBPphobistes, ce sont la famille, l'entourage familial, mais aussi de groupes d'hommes" rappelle-t-il encore. 

"À l'école, "Pédé" reste la première insulte dans les cours de récré" 

"Il y a une homophobie du quotidien, devenue insupportable", même si "il y a une libération de la parole lesbienne, dans le sillon du mouvement#MeToo", constate aussi le coprésident de SOS Homophobie. Pour lui,"il ya une persistance, un ancrage de l'homophobie" en France.

  • Légende du visuel principal: Joël Deumier, coprésident de SOS homophobie © AFP / ESTELLE RUIZ / NURPHOTO
Les invités
L'équipe
Contact
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.