Les métropoles se réunissent aujourd'hui à Paris en présence du Premier ministre. Jean-Luc Moudenc, maire LR de Toulouse, président de France Urbaine, est l'invité de Mathilde Munos.

Jean-Luc Moudenc à Toulouse en 2014
Jean-Luc Moudenc à Toulouse en 2014 © AFP / PASCAL PAVANI / AFP

Le maire de Toulouse, discours d’ouverture de la Conférence des villes. 

Jean-Luc Moudenc : 

"Les élus sont un peu las de beaucoup de choses. Le mal est plus profond et ancien, depuis 2014. L’Etat a baissé les dotations des villes. Macron a mis fin à la baisse mais il demande la limitation des dépenses de fonctionnement. La mise en œuvre de ces contrats sur le terrain n’a pas pris en compte nos demandes de bon sens. 

Le problème de ce gouvernement c’est qu'on arrive à se mettre d’accord, mais ce n’est pas ce qui est fait derrière car l’administration reprend la parole politique. 

Le bon sens n’est pas au rendez-vous. 

Jean-Luc Moudenc : "Quand on supprime la taxe d’habitation il y a une menace de recentralisation. 

Nous avons fait des propositions pour maintenir notre autonomie, les mois à venir nous dirons s’il y  a recentralisation. 

Gérard Collomb, encore ministre, ou bien futur maire trop âgé ? 

Jean-Luc Moudenc : 

"Gérard Collomb ? Soit il sera déjà parti dans sa tête soit il sera pleinement dans sa mission. Il sera pleinement ministre d’ici le mois de juin.  Je connais son sérieux. L'âge ce n'est pas ce qui compte. C'est le dynamisme et la pertinence qui compte"

Jean-Luc Moudenc, qui est resté dans les rangs de LR, précise sa position au sein de sa famille politique. 

"Je suis minoritaire, je suis dans le parti, car je suis fidèle. je défends une ligne très européenne, modérée, favorable à l'urbain. l'union des droites jusqu'à Le Pen est exclue pour moi. les électeurs attendent du sérieux". 

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