Malika Bouchehioua, présidente de l’Agefiph, est l'invitée de Mathilde Munos.

La semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées s'est ouverte dans un contexte de forte hausse du chômage, ambitionnant de mettre un coup de projecteur sur des solutions comme l'alternance et l'apprentissage mais aussi sur les discriminations subies plus particulièrement par les femmes. 

En 2018, la barre des 500.000 demandeurs d'emploi handicapés inscrits à Pôle emploi a été dépassée pour s'établir à 514.000 personnes, soit une hausse de 3,5% sur un an. Le taux de chômage, autour de 19%, est toujours deux fois supérieur à la moyenne nationale.

L'Agefiph, fonds d'insertion pour les travailleurs handicapés, promet de publier tous les quart d'heure une offre d'emploi sur son compte Twitter.

Malika Bouchehioua, présidente de l’Agefiph : "Le handicap au travail est toujours perçu comme difficile, mais il y a du mieux dans les mentalités. On a tendance à penser le handicap d’abord, plutôt que la compétence de la personne, mais peu à peu les entreprises ont changé de regard. Les salariés ont aussi besoin de changer de mentalité. Ils méconnaissent les handicaps. Les handicaps liés au trouble psychique sont les plus mal acceptés. De notre coté, nous accompagnons les entreprises qui souhaitent accueillir une personne handicapée, sur l'aménagement et l'organisation du travail dans son ensemble. L'alternance est un beau dispositif qui permet de faire l'essai d'intégrer quelqu'un en situation de handicap". 

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Malika Bouchehioua, présidente de l'Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph) © De Richebourg
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