Sébastien Chenu, député du Nord, porte-parole du RN, est l'invité de Mathilde Munos.

Sébastien Chenu, porte-parole du RN, mai 2020
Sébastien Chenu, porte-parole du RN, mai 2020 © AFP / Ludovic MARIN

"Les Français n'ont pas voté écolo dans les grandes villes par hasard, il demandent plus de sécurité et plus de protection concernant leur vie courante" estime Sébastien Chenu au lendemain des municipales qui voient une vague verte déferler sur plusieurs grandes métropoles.

"Nous revenons avec plus d'élus" affirme député RN, "on avait 12 mairies il y a 6 ans, on doit en avoir 14 aujourd'hui."

"Certains serait ravis à notre place", dit-il en soulignant les scores catastrophiques de LREM, "nous avons conquis une ville de plus de 100 000 habitants en France : Perpignan".

"On aura beaucoup de mal à faire croire que Louis Aliot n'est pas au RN", dit-il ,"lorsqu'on est en campagne, on cherche à dépasser son électorat, ce qui est valable pour Aliot est valable pour Anne Hidalgo (...) Il a rassemblé sur son nom des gens de gauche et des gens de droite."

Sur la perte du 13e arrondissement de Marseille par le RN : "On ne fait pas un bilan sur une mairie d'arrondissement" estime Sébastien Chenu, qui affirme : "On revient avec plus de mairies que ce que nous étions partie au combat"

"Nous faisons sauter tous les verrous un à un"

Le RN obtient pourtant deux fois moins de conseillers municipaux qu'il y a 6 ans, "parce que nous en avons présenté deux fois moins" argumente le député du Nord : "Nous avons renoncé à présenter des candidats dans des villes dans lesquelles nous ne faisions pas de bons scores", explique celui qui affirme que le RN veut jouer une "incarnation territoriale".

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