Quel avenir pour les 35 km du périphérique parisien, autoroute urbaine la plus empruntée d'Europe avec 200 000 véhicules ? David Belliard, président du groupe EELV au Conseil de Paris et candidat aux municipales estime qu'il faut "transformer le périphérique" en réduisant par exemple la vitesse à 50 km/h.

Le périphérique parisien au niveau de la porte Maillot, en janvier 2019.
Le périphérique parisien au niveau de la porte Maillot, en janvier 2019. © AFP / Mustafa Yalcin

Le périphérique parisien est "une frontière" qui "ne pourra pas persister dans les prochaines années" estime David Belliard, président du groupe EELV au Conseil de Paris et candidat aux municipales dans la capitale sous cette même bannière écologiste. Il fait partie d'une commission composée d’une quinzaine d’élus de tous les groupes politiques du Conseil municipal, créée pour réfléchir au futur du périphérique.  

"L'enjeu c'est de diminuer le bruit et la fluidité en diminuant les embouteillages" estime David Belliard, qui prône le passage à 50 km/h au lieu de 70 km/h. Quand on réduit la vitesse, "elle se lisse plutôt que 70 km/h avec des à-coups". D'ici 2024, l'élu qui évoque l'apparition d'espaces verts sur le périphérique aimerait aussi réduire le nombre de voies : "Il ne faut pas supprimer mais transformer le périphérique et investir en parallèle dans les transports et la continuité cyclable" pour se séparer du "modèle basé sur la voiture individuelle". 

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