La présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, salue la décision du président de la République de fermer les écoles du pays même si elle regrette une annonce "sans préavis pour les familles".

Elle réclamait cette mesure depuis plusieurs jours. La présidente de la région Île-de-France s'est dite satisfaite de la fermeture des écoles pour trois semaines, annoncée par Emmanuel Macron, mercredi soir, dans son allocution. "C’est la réponse nécessaire", dit Valérie Pécresse, même si elle "aurait mérité un préavis pour les familles, qui se sont retrouvées au pied du mur avec seulement deux jours pour réorganiser leurs plans".

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"Il y a une semaine déjà, j’avais alerté le président de la République, le Premier ministre sur une situation scolaire hors contrôle, en Île-de-France. J’avais vu que les classes fermées étaient passées de 100 à 800 en une semaine dans les lycées. J’avais le thermomètre du terrain et ce n’était pas de gaité de cœur que j’avais fait cette proposition, mais ça me semblait être la seule de nature à freiner l’épidémie", avance Valérie Pécresse. 

Selon Valérie Pécresse, les enseignants "doivent être vaccinés en priorité pour le retour de vacances, pour permettre ce retour sereinement". Mais pas seulement les enseignants : "les personnels des communes, départements, régions, qui sont en première ligne dans les cantines, dans l’accueil" doivent aussi être inclus.

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"Le président a eu raison de ne pas reconfiner en janvier"

Le président de la République "a eu raison de ne pas confiner en janvier", estime la présidente de la région francilienne. Toutefois, depuis le retour des vacances de février, "il y a une forme d'hésitation du gouvernement sur comment freiner ce qui était inéluctable", constate-t-elle. "Nous l’avions vu (...) nous savions que la vague allait remonter et il y a eu un temps d’hésitation qui a joué avec les nerfs des Français car ils ne savaient plus très bien" qui était confiné ou qui ne l'était pas. 

"Depuis la rentrée des vacances de février, on a eu un temps de retard sur ce qui était prévisible, à savoir l’arrivée de cette troisième vague."

Valérie Pécresse est toutefois satisfaite de ne pas voir un confinement strict se mettre en place : "Je souhaite moi aussi que l'on fasse tout pour préserver l’activité économique. À côté des nécessités de santé publiques, impérieuses, il y a aussi des nécessités économiques et sociales et l'on voit une montée de la pauvreté assez inquiétante dans certaines régions."

"Dernière ligne droite"

Pour Valérie Pécresse, nous sommes dans une nouvelle phase de la pandémie. "C’est la dernière ligne droite, la vaccination progresse, c’est l’étape de la responsabilisation individuelle." Elle insiste sur l'importance du télétravail et réclame au gouvernement que les auto-tests soient "mis en vente libre en pharmacie, et pas réservés à certaines catégories" comme les lycéens ou les étudiants.    

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En revanche, les régionales, prévues pour l'instant en juin, ne doivent pas être reportées pour celle qui est candidate à sa propre succession, en Île-de-France. "Les élections, c’est un rendez-vous avec le peuple. Ce rendez-vous, on ne peut le modifier que pour des motifs impérieux. Le conseil scientifique a été saisi pour un deuxième report, il a dit que ce n’était pas nécessaire, mais qu’il fallait prendre toutes les précautions. Nous proposons de faire une campagne zéro Covid. On ne confine pas l'économie, il ne faut pas confiner la démocratie."

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Valérie Pécresse s'est montré moins loquace sur la candidature à la présidentielle de Xavier Bertrand, l'un de ses potentiels rivaux, estimant que "le temps des campagnes n'est pas venu".

  • Légende du visuel principal: Valérie Pécresse © AFP / ERIC PIERMONT
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