Constance Debré, écrivaine, est l'invitée d'Alexandra Bensaid à 7h50.

Dans son livre, "Love me tender" chez Flammarion, Constance Debré dit essayer de raconter le seul événement de nos vies : "être soi. Et on ne sait pas très bien ce que c’est être soi." Elle revendique l’idée d’avoir écrit un livre d’amour sur notamment l’amour maternel. Elle parle de la violence de nos vies à tous.

La narratrice fait des choix, notamment celui de "se détacher de la matière". Ce qu’elle fait de sa vie, c’est écrire. L’écrivaine cherche un dépouillement pour "se laisser traverser par les choses, pour ne pas être dans le mensonge.

Dans le roman, "Love me tender", la mère interroge ce mot et ce rôle de mère, "Ce mot de mère, ce statut de mère tel que défini culturellement  et qui nous enferme tous est quelque chose de détestable. Etre la mère de quelqu’un, ce n’est pas être UNE mère."

Dans son livre, tout ou presque disparait de la vie de la narratrice sauf son fils. Constance Debré interroge aussi cet amour maternel, "la réalité de l’amour maternel est fait d’ombres et de lumière…C’est doux et violent….c’est une aventure. C’est parfois quelque chose de si fort l’amour que parfois les gens ne le supportent pas."

  • Légende du visuel principal: Constance Debré © AFP /
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