Olivier Besancenot, membre du NPA, est l'invité de Léa Salamé à 7h50.

Le mouvement des "gilets jaunes" marque-t-il le début d'une révolution ? Invité ce lundi de Léa Salamé, au lendemain d'un week-end marqué par un troisième samedi de mobilisation émaillé de violences, Olivier Besancenot a dit avoir le sentiment, non pas d'une révolution, mais bien d'un début d'insurrection.

S'il déplore la casse et les blessés, Olivier Besancenot refuse de "condamner" ces violences, qu'il impute non pas aux perturbateurs de la manifestation, mais à Emmanuel Macron, principal responsable de ce qui se passe aujourd'hui. D'ailleurs, le membre du Nouveau parti anticapitaliste souhaite avertir le gouvernement sur la réponse à apporter aux violences : selon lui, "déclarer l'état d'urgence", hypothèse évoquée par le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, ce serait "jeter de l'huile pour le feu".

Olivier Besancenot a d'ailleurs lancé un appel à une journée de grève générale, au moins. Sans exiger directement la démission d'Emmanuel Macron, le politique estime même qu'une victoire sociale pourrait être le fondement d'un tournant politique majeur en France.

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Olivier Besancenot © AFP / Bertrand Guay
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