Marc Fesneau, ministre auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement, est l'invité de Léa Salamé à 7h50.

"Au Parlement , dans le débat sur les retraites, deux groupes d'opposition n'étaient que dans une stratégie d'obstruction" estime Marc Fesneau.   

"Nous nous sommes mis en situation de pouvoir débattre de ce texte" affirme le ministre auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement qui justifie : "Sont repris seuls les amendements déjà déposés, soit par le gouvernement, soit par l'opposition."   

"On fait une erreur en disant que le processus s'arrête aujourd'hui".   

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"Nous ne souhaitions pas utiliser le 49-3, j'entends Mr Mélenchon dire qu'il n'était pas dans une logique d'obstruction. On peut dire aussi que la terre est plate". Sur les députés LREM qui ont quitté le groupe : "La plupart des amendements portés par LREM sont dans le texte présenté aujourd'hui au Parlement  On ne peut pas dire 'il fallait faire une semaine de plus' : Nous n'étions pas dans cette disposition d'esprit".

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"On s'est retrouvé avec 41 000 amendements. On n'était pas sur une affaire de semaine, mais sur une affaire de mois ou d'année"  

Marc Fesneau se dit "Ni confiant ni relax" face à la motion de censure qui s'annonce à l'Assemblée : "[Il faut] que ce moment soit une ponctuation, la fin d 'une obstruction  et qu'on ouvre les étapes suivantes".  

Au Sénat, le débat sur les retraites a été décalé au mois de mai, pour "nouer un débat qui soit de qualité, il faut toujours essayer de travailler sur les questions de calendrier, trouver un point d'atterrissage" selon Marc Fesneau, qui commente le départ de FO de la table des négociations : "Il y a une logique, même si ça peut se regretter". 

Le gouvernement évoque la somme nécessaire de 12 milliards d'euros pour financer les retraites d'ici 2027, chiffre contesté par les syndicats qui parlent de 9 millions : "Ça fait partie du débat. Ça peut-être aussi un terrain de compromis".

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  • Légende du visuel principal: Marc Fesneau © AFP / Ludovic Marin
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  • Marc FesneauMinistre chargé des relations avec le Parlement
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