Son livre-programme "L'Avenir en commun" rencontre un grand succès en librairie. Le candidat à la présidentielle en quête de ses 500 parrainages est l'invité de Léa Salamé

Jean-Luc Mélenchon en meeting à Bordeaux le 29 novembre 2016
Jean-Luc Mélenchon en meeting à Bordeaux le 29 novembre 2016 © AFP / Georges Gobet

Léa Salamé commence par "féliciter" Jean-Luc Mélenchon. Le Parti socialiste est éclaté, Jean-Luc Mélenchon est-il content ? Réponse : "Voilà dix ans que je dis que le Parti socialiste est dans une impasse programmatique. Désormais, cela apparaît clairement aux yeux de tous."

Négocier avec Trump ?

Je me réjouirais de traiter avec Trump. Il se place du côté des Américains, et moi je me placerais du côté des Français. En quelques jours nous réglerions les questions du Tafta et du Ceta.

Le mépris pour les habitants des cités

"Le système Uber, c'est un mépris vis-à-vis des gens. Les chauffeurs, pour certains, ne gagnent pas le SMIC ; Uber ruine les malheureux qui ont investi dans des licences de taxi. Par ailleurs, s'imaginer que les jeunes des cités dealent du shit c'est du mépris ; il y a des milliers de familles qui s'épuisent pour que leurs enfants fassent de bonnes études."

Pour la Syrie, une coalition universelle

Jean-Luc Mélenchon estime que la guerre en Syrie n'est pas une guerre de religion. "La preuve c'est qu'aujourd'hui, l'accord se fait entre la Turquie qui fait l'accord avec la Russie. Ma position c'est celle de l'ONU depuis le début. Il faut une coalition universelle contre les bandes armées de l'islamisme. Je pense qu' Erdogan est un illuminé. Erdogan est membre de l'OTAN, et il a franchi les frontières de la Syrie. C'est un dictateur qui réprime le peuple turc et j'y suis hostile."

L'intégralité de l'entretien

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